L'école de la vie : introduction
- ordrecosmique
- 20 mai
- 3 min de lecture

Je ne suis pas une adepte de la théorie de l’humain qui vient expérimenter les épreuves et la douleur pour avancer, évoluer, apprendre. Cela laisse croire que pour grandir il faille souffrir, et ça c’est une croyance tellement destructrice et pernicieuse que je la laisse aux sado-masos. Si l’incarnation résidait dans cette idée, elle serait franchement dénuée de sens et d’amour.
Je pense en revanche, que nous sommes venus réparer, guérir, réaligner, ce qui a été abîmé par les générations précédentes depuis des millénaires. Je pense que nous sommes venus rallumer ce qui a été éteint, éclairer ce qui a été dissimulé, réactiver ce qui a été oublié (les peuples indigènes eux n’ont pas oublié). Et je pense que nous avons tous la force et le pouvoir pour cela.
Je pense que nous sommes venus rectifier par nos comportements, nos choix et notre vibration ce qui mérite de l’être sur Terre, et beaucoup de choses qui ont été perverties par un système malsain en ont besoin (les sphères familiale, conjugale, parentale, scolaire, médicale, judiciaire, politique, économique, …). Il me semble donc essentiel que chacun cesse de normaliser ce qui ne l’est pas et ait le courage de regarder en face ce qui relève du MAL afin de pouvoir choisir en conscience LE BIEN. Apprendre à nos enfants à l’identifier, le reconnaître, le discerner pour qu’ils puissent par la suite choisir quels êtres ils souhaitent devenir, quels comportements ils souhaitent adopter, sans être broyés par la machine collective.
Nous sommes tous confrontés à la discorde, le mauvais traitement, la disharmonie, l’abus, l’asservissement dans notre enfance notamment, puis par toute une succession de schémas répétitifs ou de situations au cours de notre vie.
Mais ensuite qu’en faisons-nous ? Comment les appréhendons-nous ? comment les comprenons-nous ? Comment nous en libérons-nous ? Comment pouvons-nous les enrayer définitivement pour nous mais aussi pour tous ? En tout cas, ni en les ignorants ou les déniant, ni en les transmettant à notre tour, ni en restant victime.
En nous souvenant que nous sommes la lumière venue expérimenter la matière avec toutes les dissonances et les dualités qu’elle comprend. En nous rappelant que nous sommes venus ancrer l’Amour dans tous les recoins de la matérialité. En prenant conscience que nous ne sommes-là que pour aimer.
Cela nous est initialement naturel car notre nature première est l’énergie pure lumière. Nous savons intuitivement ce qu’est le bien, l’amour, la vérité, la justice, la liberté, la compassion, la force, la tempérance et toutes les vertus intérieures. Ce sont nos piliers, nos valeurs originelles lorsque nous sommes petits, puis nous intégrons des croyances erronées transmises machinalement, nous copions et répétons les codes malsains d’un monde chaotique, jusqu’au non-sens d’une vie subie.
Mais à chaque fois que nous ne respectons pas notre nature qui est parfaitement saine, nous nous auto-détruisons un peu plus, nous nous créons des conflits intérieurs, des culpabilités, des autosabotages. Aujourd’hui le programme d’autodestruction de l’humain est arrivé à un seuil exponentiel. Peut-être est-il temps de passer au programme de création.
Il est temps de se rappeler que quoi que nous vivions, nous avons toujours le choix : perpétrer ce qui est distordu et mortifère et se donner des excuses de le faire ou assumer la responsabilité de répandre la rectitude et la prospérité. Alors, sortons du brouillard et mettons-nous à discerner ce qui doit l’être.
Face à la méchanceté, choisissons la gentillesse.
Face à l’horreur, choisissons la beauté.
Face au désespoir, choisissons l’espérance.
Face au vol, choisissons le don.
Face à la jalousie, choisissons le partage.
Face à la violence choisissons la douceur.
Face à la lâcheté, choisissons le courage.
Face à la bestialité, choisissons la dignité.
Face au dénigrement, choisissons l’encouragement.
Face au mensonge, choisissons la vérité.
Face à l’asservissement choisissons la liberté.
N’oublions pas que la douceur n’est ni fragile ni naïve et que la lumière est aussi tranchante qu’incorruptible.
A chaque fois que nous privilégions notre corps de lumière à notre corps de souffrance, nous nous rappelons à nous et à tous, que finalement une seule chose compte ici-bas : aimer et être aimé et que c’est le plus grand pouvoir qui puisse exister.
© Tous droits réservés, Marion Pour l'Ordre Cosmique, 2024




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